traduction-de-lecriture-picte-de-la-newton-stone

Origines de l’écriture, du Docteur Antonin MORLET.
Planche XVI – Inscription Picte du néolithique des bords du fleuve Dee, comté d’Aberdeen (Nord-Est de l’Ecosse), sur une stèle de pierre la « Newton-Stone ».

  • Texte restitué :
    • Finnl U kuwf. Lokenn. Jk j luow oning, wugiiuR feksk kiussi horok ewte.
  • Translation :
    • Finnl chef de cuivre/rouge. Forgeron. Je moi loup : « initié » Œngus, (ai) combattu les poissons et chassé sept aurochs.
  • Lexique :
    • Finnl : « le blond/le blanc/l’Aryen » en teangorlach.
    • U : du keltisk Hu/Huon : « en avant/chef/meneur », de même racine que le sumérien Hu : « lui/homme », Ù : « je (suis) » & U : « créé/copulé/engendré par », teangorlach O : « fils de », O/Oi indice de filiation berbère.
    • Kuwf/Kupf : « cuivre/rouge (c’est le coloris guerrier et de la science) » en vieux saxon, Kupfer en tusk, de même racine la koinè Kupros : « rouge/henné », qui donna l’araméen Kuphrà et l’hébreu Kôpher. Kenning de l’aria Eneà : « Europe », par le racenna Æneus : « cuivre ».
    • Jk : « moi » en urnordisk, Ich : « je/moi » en deutsch.
    • J : « je » en urnordisk, lexis de I : « je » en english.
    • Luow/Lew : « loup » en keltisk (surnom totémique et symbole des initiés, l’initiation se transmettant par la gauche/femme, le mot Levrogyre : « qui tourne/vire vers la gauche », du latin Lævus : « gauche », identique à Sénestrogyre doit y être rattaché).
    • Oning/Œngus : « choix unique », Dieu maître du temps et héros Irlandais. Le Skandinave Ketill Hœngr : « saumon mâle/&/croc/crochet » quant à lui, fut un des grands colonisateurs de l’Islande
    • WugiiuŔ : à rapprocher de l’aria (pré-indo-germanique) Pugnis : « combat/lutte », qui par le gaulois Puingi : « poing », a donné Pugnace en français et Vighugr : « vigueur/esprit combatif » en urnordisk (le R final est un pluriel non prononcé).
    • Feksk : même mot que Fesh/Fish : « poisson » en dönsk tunga, Fesk en norska.
    • Kiussi : à rapprocher de l’urnordisk Kivus : « querelle/chasse », et à l’origine du français Quête, dont il a pour la présente l’idée.
    • Horok/Urox : « aurochs/bœuf sauvage » en gotiska, du tusk Auerochs, Ure/Urus en ur-keltisk, de Ur/Hor : « vieux/ancien » en dönsk tunga, Ur : « vieux/grand » en nasili, luwili et sumérien, et de l’indo-germanique Ok, tusk Ochs, urnordisk Oxe, ou ur-keltisk Ox/Oss : « bœuf ».
    • Ewte : « sept » en ur-keltisk, lexème de même racine que la koinè Epta, est devenu par mutation le Sexta/Segta gaulois, Saith brezhoneg, Secht teangorlach, Seith kymris, morphème du Yewt’ arménien.
    • Lokenn/Lochan : « forgeron » en teangorlach, retranscrit ici en proto-runes, est une transposition du Lochlann : « Pays des lacs/Skandinavie » teangorlach, et de la stav/rune //L/Lagin/Löggr : « lac » rune de l’eau, imageant la constellation des poissons, jadis représentée :  . Ce signe bifide (comme une langue de serpent), fut réinterprété par les Egyptiens en celui du cobra, figurant l’Uræus : symbolisant l’union parfaite entre le feu du soleil, et l’eau de la crue du Nil, qui firent de ce pays un grenier à blé.

Notes explicatives :

Les récits mythologiques et folkloriques étant souvent une rédaction, un compte rendu poétique de faits guerriers, religieux ou stellaires, nous pouvons en déduire que ce récit est lui même relié à ces 3 concepts. Cuivre étant un des épithètes de Frigg/Gefjone, surgeon de la Grande Déesse Mère et une kenning pour Europe, Œngus un chef de guerre, les poissons identifiant la constellation des poissons et/ou de la baleine, et les 7 aurochs le septentrion/petite ourse/Nord.

Le P et le W de par leur dessin sont des lettres interchangeables. Une preuve norroise tardive historiée, nous vient d’un Penny d’argent, pièce émise lors du couronnement du Duc Normand Wilhelm the Conqueror Roi d’Angleterre entre 1066 et 1087, où le prénom est orthographié Pillelm, d’où l’influence des runes sur l’alphabet dit « latin ». De plus, dans l’ur-keltisk et teangorlach, le P n’existe pas, pas plus que le B en graphie paléolithique (comme en Polynésie, sauf aux Fiji pour ce dernier). En outre en keltisk, latin, racenna (étrusque) et rune V et U sont une même lettre, ainsi que I/J (sauf en Fuþark).

Quant au Q/Qw/Kw paléolithique attesté en Glozelien, c’est le même que les Tyrennes/ Etrusques lègueront à l’écriture « latine ». Le /Ϟ/υοπα/Quopa grec archaïque que ceux-ci abandonneront en 800 avant notre ère, le Koþma du gotiska de Wulfila et le ק /Qof hébraïque (lettre qui participe, à la domination du côté gauche) que ceux-ci tiennent des Grecs, par l’intermédiaire des Phéniciens. C’est à la même époque que le Querkus/Kwerkus : « chêne » indo-germanique, deviendra le Percu Goth, Percus : Dieu du chêne Letton, Quert : « pommier sauvage » en teangorlach, Querkos ur-keltisk.

L’ancien Q/Qw/Kw indo-germanique se conserva en teangorlach, et latin par l’entremise du racenna. Il évolua et se transforma en P, caractéristique des langues brittoniques. Qruithnig : « les peints », nom des anciens Pictes frères des Pict-hard de Picardie & Pictons du Poitou, qui donna Prydein, le Britania latin qui par métonymie, devint l’antonomase des peuples kelts de l’Ile de Bretagne.

Finn fils de Cumall est identique au Gallois Gwynn fils de Nudd/Nuada. C’est le même que les Gaulois nommaient Camulos : Dieu guerrier et agraire, à rapprocher de Þór/Thor ancien Ass agricole skandinave. Le mot Finn remonte au keltisk brittonique Vindu : « blanc/blond/ Aryen », mais aussi à Gwynn/Vindos : « blanc/brillant/beau/bienheureux ».

Chef du clan des O’Baicsme, il assura sa suprématie sur les Fianna (ce sont des Bardes guerriers, singulier Fian), de Fiandi : « ennemi » en urnordisk, après avoir réduit à l’impuissance le clan adverse de Morna, représentés par Goll le Borgne (tout comme Óðinn), un autre personnage divin remontant à la plus ancienne et plus pure tradition Aria/Danann/Ligure, réinventé par les Romains qui en firent Horatius Cocles : « Horace le borgne ».

Dans l’aventure irlandaise de Finn chez Lochan le forgeron, Finn épouse Cruithne fille de Lochan, de Cruit : « harpe » en teangorlach, Cruithne est homophone de Qruithnig : « les peints », il fut également de par ce fait l’antonomase : patronyme générique des tribus Pictes.

Hu : « bien/bon droit » est Hu Kadarn : « chef/meneur/vaillant/glorieux/fort/courageux » surnommé Kad Baladœr, de Kad : « combat », Bel : « mort » et Dœr : « esclave », nom traduisible par « vainqueur de la mort esclave » en keltisk et qu’on rapproche aisément de Balder/Baldr : « l’audacieux/le bon », Ass skandinave de la jeunesse tué par Hödhr/Holler : Ass de la mort (racine du turc Öl : « mourir ») masculinisation de Hela : « néant » fille et tous 2 évhémérisation de Loki, Þurs/génie malfaisant nordique.

Au Ragnarökkr : « destin des Puissants » fin du monde nordique, seul quelques AsiŔ mineurs et Livskialf : « force de vie » survivront à cette sorte d’apocalypse, ainsi Balder vaincra la mort et ressuscitera, d’où le parallèle entre les deux personnages, Kelt et Skandinave.

Contrairement au français, où le mot Mort n’a qu’une seule acception, les expressions ruſkall/ruskall KrĒſi : [krèïsi] v.n. (KrEsi) : « mourir (momentanément) » & franco-patoise A mouru : « avoir été mort », indiquent un état achevé, d’une expiration constatée certes, mais précaire, c’est-à-dire plus ou moins momentanée, exemple : du Balder Germano-skandinave, d’Hu Kadarn le Kelt, du Christ Galiléen imageant le Kristr Lydien, et/ou du Thrace Orphée, par rapport à Reyt murt : « être tué », mal franco-patoisé Rêt mour : « être mort », celle d’un décès avéré et définitif (comme celui du commun des mortels). C’est en quelque sorte, la différence qu’il pourrait y avoir, entre Bani : « mort » (la mort nominative, de un tel…) en norrois, et Dösi : « mort » (la mort en générale/ordinaire) en urnordisk.

Œngus dit Mac Oc : « fils jeune », c’est Ogmios, il a pour Père le Dagda : « Dieu bon/capable », Maître de l’éternité. Le jour appartient au vieux Dagda, la nuit au jeune Œngus (identique au Ingvi/Frejr skandinave) c’est le même personnage dont le vrai nom est Eochaid Ollathir : « cheval de feu/Père de tout » (de Eochu/Ekwù : « cheval », Æd : « feu », Oll : « tout » et Athir : « Père » en teangorlach, Aita en eskuara, Atta en nasili, At en racenna). Il est un des chefs Tuatha Dé Danann, peuple mythique défricheur de l’Irlande (Arias proto-kelts), qui dès 7000 avant notre ère, régnait en Europe occidental.

Une réforme religieuse, ayant eut lieu 4 000 ans avant l’ère standard, et que conduisait Ram, est à la base de la composition du Ramayana irano-indien, des Vedas indiens et des Eddas nordiques, qui racontent les guerres religieuses des AsiŔ (dénominatif pour Dieux), contre les VaniŔ (ancien dénominatif pour Déesses, et qui fut masculinisé à posteriori, pour en recomposer le féminin on y accola le suffixe Disa : « sage femme [divinité tutélaire du clan] », d’où Vanadisa : « Dise Vana », pour : « Déesse »). Cette reforme/réforme fut celle de la gylocratie matriarcale en faveur de la phallocratie patriarcale, et à l’origine de la rédaction ultérieure, de la Bible tusko-lydienne (ce qui n’empêcha pas, les Galates [Gaulois] revenu en Galilée : « terre des Gaëls, de fonder la ville de Rama en – 278 de notre ère, selon Tite-live).

L’expression « Combattre le poisson », est à mettre en parallèle avec un terme employé de nos jours, où l’on « lutte » pour pêcher des poissons nobles (c’est pour cela que WugiiuŔ prend un Ŕ : pluriel [final] de magnitude), autrement dit les prédateurs de rivière, d’autant plus que la rune /L : Lagin/Löggr associée en SamstavsruneŔ : manière de lier les staffiŔ à leurs extrémités, dans un but magique au chapeau de la rune /T : Tir symbolisé :  (les lignes se rejoignant en haut), ou de la rune de feu /k/K, c’est le pictogramme : indiquant « le combat de l’eau/le déluge/une inondation », cryptogramme/dessin gravé ou façonné sur poteries/urnes glozéliennes.

Les Arias/Ligures/Caras (les Cariens de Grèce), créateurs/concepteurs de la religion du Logo Biblique, entre – 1 500 et – 1 200 avant l’ère standard, après une halte vers la Perse et l’Inde, s’en retournèrent, sous la conduite d’Hu-Gadan, vers le berceau de leur origine atlantéenne. Et de LiG, lexème du gaulois LuG : « lumineux » et LeuKe : « éclair » (nom d’un peuple de Gaule), devinrent GaL d’où : les KeLtes/GauLois/GaLates.

Les Franks, du tusk Wringen : « tourner », avant de s’établirent en nederlands et Gaule, séjourneront entre 120 et 150 ans à Ormuz (île d’Iran) et Sicile (Saliens), descendants comme les Aïnos et Uighurs (homophone de l’urnordisk Vighugr : « vigueur/esprit combatif » et de Ugarit), des Pharas anciens maîtres de Mu (participe passé de Mouvoir) et avant cela du Proto-Antarctique, par leur ancêtre Pharamond.

Il y a identité linguistique, entre Asgard : « paradis/monde » de l’Himmel : « ciel » des Dieux nordiques, Agarta/Agarttha sous l’Himalaya : « montagne du ciel » au Tibet, lieu de réunion sacré des Sages/Maîtres de la Terre, et l’Ahaggar/Hoggar du Tibesti en Afrique du nord, ainsi que Adrar Tagant en Mauritanie, et Yemma : ancienne Déesse Mère kabyle, ainsi que Thèbes/Thébain/Thébaïde/Thébaïque et Tibériade avec Tibet.

La préparation par Lug de la guerre des Danann contre Fomoire, de Mahr : « esprits » et Fors : « sages », peuple nordique et hyperboréen gardien de l’Irlande, du Cath Maighe Tuireadh : « bataille de la vallée des scories », célèbre dans la mythologie irlandaise, dure 7 ans.

Sept est un chiffre symbolique, Fergus : un des chefs des Tuatha Dé Danann a une taille démesurée, il mange 7 cochons, 7 bœufs par repas, et requière 7 femmes pour assouvir ses pulsions sexuelles.

Cuchulinn fils du Dagda, conseillé par le Druide Cathbad, a à peine 7 ans lors du début de son épopée. Auparavant il se nommait Setanta : « cheminant » de Set : « chemin », également une des épithètes de Óðinn, l’Ass Suprême skandinave surnommé Vegtam : « familier des chemins/cheminant » en dönsk tunga. Il a 7 doigts par main et 7 orteils à chaque pied. Nombre d’épis du cercle de Gwenwed un des 3 mondes de l’évolution kelt, somme trinitaire et des 4 éléments, symbole d’union de la matière et de l’esprit.

Comme Samedi le 7ème jour, est le jour divin de la Bible tusko-lydienne, en Genèse XXI : 31 on y mentionne le puits du serment ou des 7 brebis, (la petite ourse et ses 7 étoiles s’y reflétant), et le latin Septem triones : « les 7 bœufs » (étoiles) de la petite ourse, désigne le nord/septentrion.

Comme les 7 Hespérides/Pléiades grecques filles d’Atlas et d’Hesperis : « la nuit polaire » nommées : Hespera, Hesperousa, Hesperaïa, Hestia, Erithie, Arethuse et Aglæ, gardiennes du jardin des Hespérides, qui sont en d’autres évhémérisations : Alcyone, Asterope, Celæno, Electre, Maà, Merope et Taygete, les 7 filles d’Atlas et de Pleione, changées en étoiles (constellation représentée à l’île d’Yeu, et à Kerfaval près de Carnac, sur des rochers à cupules).

Et enfin les 7 sphères : dont 3 luminaires (appelés ainsi parce que le Soleil illumine le jour, et la Lune, mais aussi Vénus qui éclairent la nuit), ainsi que 4 planètes (Mercure, Mars, Jupiter et Saturne).

Le chiffre quiché Hun : « 1/Maître/Chef », a même sens que Vukub : « 7/sept » mais lui est subordonné, il y a 7 cieux, créés par le Camul Alom/Qaholom : « couple enfanteur/ engendreur », Camel Iyom : « dyade Grand-mère » et Camel Mamom : « dyade Grand-père », et les Vukub Pek/Cican : « 7 grottes/cavernes » Toltèques, identifiables à Tullan/Azlan : « lieu d’abondance/lieu de l’Aube (Eden) » des Mayas/Toltèques.

Le teangorlach Ichtar/Tuath : « bas/nord », est à rapprocher d’Asherah/Ashtoreth (Déesse Mère épouse du Nehustan en II Roi XVIII : 4)/Astarté : la Mère des Dieux (nom de Vénus/l’étoile du berger), d’origine sumérienne masculinisée en Ishtar par les Akkadiens, l’Artémis Polymastos : « à plusieurs seins » d’Asie Mineure en grec, et re-transposition de Taru : Dieu des tempêtes hittite, Tarchon en racenna, appelé Thor-El sur les tablettes d’Ugarit, de Tarh : « conquérir » & Tura : « tour/sommet » (Tora/Tura : « le ciel » en tchouvache).

En hébreu, Shôr : « taureau/Dieu » (voir à Deutéronome XXXIII : 17), d’emprunt tusko-lydien, donna son nom à Israël, Jeshurùn : « taureau rassasié » (voir par exemple : Deutéronome XXXII : 15 et XXXIII : 5), Αστερ/Aster : « étoile » en koinè, Atheh/Ate : « Dieux/Dieu » en nasili, Athar en araméen et Assur/Ashur en assyrien, à l’origine du nom Aser (une des 12 tribus d’Israël), et de celui d’Esther (du livre du même nom dans l’ancien testament).

Se rappeler qu’à l’origine, le peuple Etrusque se composait lui aussi de 12 tribus, le terme Atheh/Ate : « Dieux/Dieu » en nasili, est aussi racine du nom des Achéens, tandis que le El : « Dieu » sémite, vient en réalité du Hell/Hellig : « saint/sacré » gotiska.